Trouver l’inspiration ou freiner la créativité

Pour beaucoup d’artistes et d’écrivain. e. s, une question se pose souvent et parfois les taraude : comment trouver l’inspiration ? Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai vu dans les groupes, forums, ateliers d’écriture, conférences d’auteur. e. s les questions suivantes :
• Comment avoir des idées de romans ?
• Où trouver des sources d’inspiration pour écrire une histoire ?
• Quelles sont les techniques pour générer des idées de livre ?

Mais il est très rare d’entendre l’interrogation suivante : « Comment freiner sa créativité lorsqu’elle déborde ? Comment faire quand on a trop – mais vraiment trop ! – d’idées de sujets de roman ? »

Lorsque l’on n’est pas un. e auteur. e qui écrit pour gagner sa vie, le manque d’inspiration pour dénicher un thème et une intrigue pour écrire un roman n’a qu’une conséquence anodine dont la pire facette peut être la frustration.
Lorsque l’on est un. e auteur. e professionnel.le ou amateur.ice, faire face à une surabondance d’idées de récit peut engendrer des répercussions problématiques, voire dangereuses, à moins de savoir profiter de l’effet du « weathering » créatif.

Ce qui va suivre :
– Trouver l’inspiration dans les choses du quotidien
– L’expérience de la frénésie créative
– Une guerre de colonisation dans mon cerveau
– Un baobab, ça ne se range pas dans un tiroir
– Les dangers d’un excès de créativité
– Les bénéfices du « weathering » créatif

Trouver l’inspiration dans les choses du quotidien.

Les auteur.e.s que je suis (du verbe suivre) et qui m’inspirent sont bien embêtés de répondre à ces questions sur la quête d’inspiration, quand bien même ils sont habitués à les entendre, car ils savent que leur réponse va le plus souvent frustrer l’auditoire. Parce que ces auteur.e.s là ne sont pas confronté.e.s à ce type de questionnement : ce sont dans les choses du quotidien qu’ils vont trouver l’inspiration, même quand ils ne la cherchent pas.

Ainsi Éric-Emmanuel Schmitt raconte que c’est une discussion avec un couple d’amis homosexuels lui avouant avoir assisté à un mariage « en douce » qui lui a inspiré sa nouvelle Les deux messieurs de Bruxelles. Cet auteur (mon auteur contemporain fétiche) est d’ailleurs le spécialiste pour recevoir ou puiser l’inspiration à partir de petites anecdotes, d’infimes détails ou d’anodins faits divers et pour les transformer en histoire poignante ou passionnante.

Nous vivons tous – oui, tous ! Toi, moi, la voisine, le collègue et l’inconnu dans la rue – des dizaines de situations qui recèlent le germe d’un roman potentiel. Le premier acte de l’art de l’écrivain.e consiste à déceler cette petite graine sous sa coquille extérieure et de ne pas la laisser tomber à terre, mais au contraire de la placer dans un pot plein de terreau, à savoir un petit coin de son cerveau fertile).
Même si tu n’écris pas, n’as-tu jamais assisté à une scène, vécu une situation, ou rencontré une personne qui t’ont fait dire : « oh ! Ça ferait une bonne histoire de livre ! » ?

Image par Arek Socha de Pixabay

Dans mon cas, trouver l’inspiration pour écrire n’est vraiment pas une source d’inquiétude. Mon mari me dit souvent que j’ai tant d’idées de récits que je pourrais en faire commerce ! Et c’est exact.

Entre les thèmes de fond qui me passionnent ou qui titillent ma curiosité et sur lesquels j’ai envie d’écrire « quelque chose un jour » et toutes ces situations du quotidien qui activent un mécanisme dans mon cerveau et mettent en branle les rouages de l’imagination, je n’aurai certainement pas le temps dans une vie de cent ans d’écrire toutes les idées de récits, contes, nouvelles et romans, qui habitent mes petites cellules arc-en-ciel.
(Les petites cellules grises, rendues célèbres par Hercule Poirot, désignent le lieu de l’analyse et du raisonnement ; j’ai donc baptisé « cellules arc-en-ciel » cette place de mon cerveau qui pétille pour imaginer et créer.)

Je suis bien plus aux prises avec l’excès d’inspiration au point que je me dois parfois de freiner ma créativité, ou tout du moins d’apprendre à la canaliser, d’autant que cette frénésie créative peut s’avérer dangereuse sur bien des aspects.

L’expérience de la frénésie créative

Ici, j’emploie le terme de frénésie avec la même connotation que dans l’expression « frénésie alimentaire » et j’ai l’image de ces documentaires animaliers qui montrent un accès de frénésie alimentaire chez les requins. Ceux-ci sont à ce point sur stimulés par le sang qu’ils dévorent tout ce qui est à leur portée dans une exaltation violente et aveugle les conduisant même à se mordre entre eux.*

Comment se manifeste-t-elle concrètement ? Je ne vais pas prétendre faire un cours général sur ce concept, je me contenterai de te parler de ma propre expérience de la frénésie créative. Je vis actuellement une de ces fameuses « crises », aussi est-ce le moment idéal pour partager ce vécu personnel avec toi.

La stimulation créative lors de l’écriture d’un roman ou d’une nouvelle, notamment au cours du premier jet, c’est absolument génial et c’est ce que l’on recherche en tant qu’écrivain : vivre un état d’excitation quasi transcendantale qui te permet de composer 2000 à 3000 mots par jour. Le hic apparaît lorsque mon cerveau entre dans un état de stimulation si important et constant que tout mon environnement génère des idées de récits, que la moindre étincelle se transforme en brasier et que ces multiples feux ne s’éteignent pas.

Un livre jeunesse

Depuis plusieurs mois, je travaille sur mon livre jeunesse à paraître en fin d’année. Je suis dans les toutes dernières finalisations du manuscrit et j’ai même pris un peu de retard… et tu vas comprendre pourquoi !
Si j’ai l’habitude d’avoir deux manuscrits en cours parce que je suis tout bonnement incapable de me contenter de faire une seule chose à la fois, je m’astreins à être relativement raisonnable en travaillant sur deux styles différents : un récit jeunesse et un récit adulte. Cela permet de bien compartimenter les projets dans mon cerveau et c’est gérable. Mais ces trois dernières semaines, bang patatra ! Emballement de la machine !

Deux nouvelles

Parallèlement à l’écriture de Les cinq vies d’un renard glouton (à paraître le 19 novembre), j’ai écrit la nouvelle Petit Beurre pour la présenter à un concours. J’avais mis en stand by l’écriture d’une autre nouvelle (dont le titre provisoire est Larguer les amarres) pour participer au dit concours. J’avais ensuite pris la décision de me remettre à travailler à cette nouvelle seulement au mois de novembre dans le cadre de ma participation au NaNoWriMo, afin de pouvoir me concentrer sur mon conte.

Un autre récit à quatre mains

Mais mi-août, j’ai soumis l’idée à Claire, ma complice de Deux plumes s’amusent, de nous lancer dans une nouvelle aventure littéraire, car j’adore écrire en binôme avec elle, et elle m’a dit : « oui ! ». Et voilà que mon cerveau s’est remis en remue-méninges sur un troisième projet. Nous avons défini le thème de notre futur récit à quatre mains, et même si nous avons convenu de ne nous y consacrer qu’au mois d’octobre, les idées jaillissent et ça tourne dans ma tête comme une musique d’ascenseur.

Un autre conte

Sur ces entrefaites, pour fêter le lancement de mon site web d’auteure sur lequel tu te trouves, je décide de proposer un récit que les visiteurs pourront télécharger gratuitement en s’inscrivant à mon E-Lettre. Je me dis : « oh, il y a cette chouette histoire créée l’an passé avec mon filleul et ma nièce, Le Trésor du Temps, qui est prête et que je vais mettre en page. » Ha ! Ha ! Ha ! Sais-tu ce qu’il se passe quand une écrivaine un tantinet perfectionniste relit un de ses récits un an plus tard : elle lui trouve plein de choses à ré-écrire !!!! Flûte de scrogneugneu !
Contrariée, je n’arrive pas à prendre de décision : est-ce que je m’y consacre ou pas ?

Deux jours plus tard, un soir juste avant de m’endormir, je me redresse en sursaut, fouille dans les notes de mon téléphone et y retrouve un bout de texte, pondu cinq mois plus tôt… et hop ! Tchakatchik tchikatchak les petites cellules arc-en-ciel s’émoustillent et font bouillonner mon cerveau toute la nuit. Le lendemain matin, je saute du lit : « Génial ! Je tiens ma petite histoire, je vais l’écrire tout de suite et c’est celle-ci que j’offrirai sur mon site web. » Très très naïvement, je me fixai que je pourrais raconter cette histoire en moins de 4000 mots… Erreur ! Trois semaines plus tard, j’ai posé 17 000 mots sur le papier et elle n’est pas achevée. Ce qui signifie que mon personnage Greta et ses acolytes occupent encore une grosse place dans mon cerveau et s’impatientent.

Et encore une nouvelle

Puis, le temps est arrivé de finir l’ultime ré-écriture de quelques passages à peaufiner dans Les cinq vies d’un renard glouton (Tic tac tic tac, mon planning est tendu). Je prends la décision douloureuse de mettre de côté l’histoire de Greta pour achever celle de Roselito (c’est le nom de mon renard). Mais !!! À peine avais-je créé cet espace soi-disant libre en rangeant Greta dans un tiroir que le lendemain matin au réveil, une publication Facebook avec une photo de maison abandonnée provoque un éclair électrique d’étincelles de créativité : une nouvelle histoire, genre nouvelle contemporaine pour public adulte, déboule avec la puissance d’un char d’assaut et la célérité d’un mustang au triple galop. Impossible de l’esquiver ! Je prends mon crayon et mon cahier, et me voici à pondre un premier jet de 3500 mots.
Penses-tu que cette histoire soit terminée ? Non ! Pas pantoute, comme on dit au Québec ! Même si les idées sont notées, il me reste les 30 % du début à écrire. (Oui, je suis une spécialiste pour commencer à écrire mes histoires par la fin…)

Et les esquifs…

Je t’épargne ici la liste de la multitude d’esquifs qui flottent à la surface : petits poèmes qui ont jailli entretemps, idées-comètes qui ont traversé la galaxie de mon esprit et que j’ai laissé filer, idées – stations spatiales qui gravitent dans la troposphère de mon esprit dans l’attente que mon télescope cérébral fasse un gros plan sur elles, etc.

Image par Trandoshan de Pixabay

Une guerre de colonisation dans mon cerveau

En cette minute où je tape ces lignes sur mon clavier, la guerre de colonisation fait rage dans mon cerveau pour savoir qui va conquérir le territoire principal, celui situé au bout de ma plume. État des lieux des protagonistes :

1. Roselito, pour le conte Les cinq vies d’un renard glouton. Je dois transmettre le manuscrit dans 5 jours à la Correctrice pro.

2. Greta, qui trépigne fort pour que j’achève son conte et m’accuse de trahir la cause féministe en ne lui offrant pas la priorité ! J’ai fait parvenir les trois premiers chapitres bruts à mon illustratrice et elle est super emballée, elle a déjà hâte d’être à l’année prochaine pour travailler sur le projet !

3. Justin, le gars qui entre dans une mystérieuse maison abandonnée et qui m’en veut de l’avoir laissé en plan, alors il m’envoie des détails supplémentaires à tout bout de champ.

4. Chereka, le chien guide spirituel qui ronge son os et grogne pour qu’on soit déjà au mois d’octobre afin que Claire et moi mettions sur papier la fabuleuse histoire qu’il veut nous confier.

5. Vivianne, l’aventurière meurtrie qui délaisse à contrecœur sa vie dissolue pour réaliser le dernier vœu de son frère. Même si l’on a conclu une entente, elle et moi, de patienter jusqu’en novembre, elle ne manque pas de m’envoyer des petits messages de temps à autre.

Je pense que tu comprends maintenant pourquoi mon souci principal n’est pas de trouver l’inspiration, mais de freiner ma créativité quant aux sujets de récits. Comme je l’ai indiqué plus tôt, cette sur stimulation entraîne des conséquences fâcheuses.

Un baobab, ça ne se range pas dans un tiroir.

Ce qui est conseillé de faire lorsque les idées naissent dans notre tête alors que l’on travaille déjà sur un projet ?
Les noter sur un calepin pour « plus tard ». Et surtout, surtout rester focus sur son manuscrit en cours. Éventuellement, on peut s’y attarder un court instant pour évaluer si cette idée peut être exploitée dans le récit en cours d’écriture, et ce de manière cohérente, pas façon patchwork.

C’est ainsi que je procède la plupart du temps. Et des idées, j’en ai en veux-tu en voilà dans des carnets et dans les notes de mon téléphone (rappelle-toi, j’en ai exhumé une pour débuter l’histoire de Greta). Hélas — ou pas —, il y a ces périodes où ranger sagement l’idée dans un tiroir pour « plus tard » est une mission impossible : l’idée est bien plus qu’une idée. Ce n’est pas une petite graine, ni même un germe ou un bourgeon. C’est un baobab qui surgit en une nuit. Et un baobab, ça ne se range pas dans un tiroir (j’écris cette phrase, et pouf ! Une étincelle dans le coin arrière gauche de ma cervelle me murmure « ça ferait un super titre de livre ça » et commence à glisser des images et des mots d’une potentielle histoire… grrrrr…).

« Je fis remarquer au petit prince que les baobabs ne sont pas des arbustes, mais des arbres grands comme des églises et que, si même il emportait avec lui tout un troupeau d’éléphants, ce troupeau ne viendrait pas à bout d’un seul baobab. » (Le Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry).

Reprenons : un baobab — l’idée tenace et envahissante —, ça se respecte, ça s’écoute, ça s’honore. On n’a pas le choix, car il prend toute la place dans le paysage. Donc, quand j’ai une idée baobab, je sais que c’est complètement vain de lutter : mon crayon, ma feuille, et j’écris. D’ailleurs, c’est tout à fait exaltant une idée-baobab, car elle t’imprègne tant qu’elle te transporte dans des transes d’écriture exceptionnelles. Ces deux dernières semaines, j’ai plusieurs fois battu mon record de nombres de mots écrits en une journée. Très très exaltant pour un.e écrivain.e !

L’ennui majeur, autant que le lac, c’est quand il te pousse non pas un mais deux voire trois de ces vénérables et encombrants arbres dans la tête !

« Or un baobab, si l’on s’y prend trop tard, on ne peut jamais plus s’en débarrasser. Il encombre toute la planète. Il la perfore de ses racines. Et si la planète est trop petite, et si les baobabs sont trop nombreux, ils la font éclater. » (Le Petit Prince, d’Antoine de Saint-Exupéry).

Image par anlacreativephotos de Pixabay

Les dangers d’un excès de créativité

Les dangers d’un excès de créativité, peut-être trouves-tu cette expression exagérée. Mais si tu y penses un instant, ils sont réels et pour certains d’entre eux ils sont loin d’être anodins. Petite liste non exhaustive :

L’épuisement mental. Quand tu es aux prises avec autant de sollicitations et d’excitation qui t’imprègnent jour et nuit (et si tu pouvais voir l’activité de mon cerveau la nuit dans ces périodes-là, tu ferais « Hiiiiiiiiiiiiiiiii ! » comme dans les films d’horreur où une adolescente se fait pourchasser sur un campus par une silhouette masquée.), tu entames très vite tes réserves énergétiques et tu carbures plus sur les nerfs qu’autre chose. Si de telles phases durent trop longtemps ou se répètent trop souvent, le danger de burn-out est omniprésent.

Le yoyo sur la balance. Oui, alors personnellement, dans ces périodes-là, soit je mange comme quatre avec de belles rages de sucre qui plus est, soit je suis si bien nourrie intérieurement par toute cette stimulation que je peine à avaler 800 calories par jour.

L’isolement social. Au cours de ces épisodes de frénésie sociale, je suis tellement habitée de la pointe des cheveux au bout des orteils par mes histoires et personnages que je n’ai plus besoin du monde extérieur. Même, je ne veux surtout pas me faire polluer par le monde extérieur ! Ne pas sortir (heureusement que mon chien Pablo m’y oblige malgré tout !), ne voir personne, ne parler à personne, rester en mode ermite et tout va bien. Un conjoint compréhensif est impérativement requis si tu veux que ton mariage perdure !

L’abandon. Je suis sûre que cela t’est déjà arrivé de débuter un projet, puis ça traîne, puis ça n’avance pas, puis le temps passe… puis tu l’abandonnes, découragé. C’est le risque énorme et principal que auquel je m’expose en ayant plusieurs marmites sur le feu : les unes peuvent brûler tandis que les autres peuvent rester froides à défaut d’alimenter le petit feu de bois, et les unes comme les autres ne pourront être servies à table.

Les bénéfices du « weathering » créatif

Le weathering ou météorisation renvoie à l’effet du temps, de la météo, sur la formation des paysages géologiques. L’érosion entre dans cette catégorie. En création artistique et en écriture littéraire, le concept de weathering offre certains bénéfices, dont quelques-uns que je qualifie de « non négligeables ».

Le déchaînement créatif amenant à jongler avec plusieurs projets en parallèle conduit immanquablement – comme c’est mon cas en ce moment – à devoir interrompre certains de ces projets, à les mettre en attente pendant que les autres événements suivent leurs cours. Cette mise en attente et l’influence des événements tiers vont exercer un effet de weathering sur ma création littéraire.

Une érosion se mettra en œuvre sous l’action conjuguée du temps qui s’écoule comme l’eau de pluie sur la roche et des sédiments transportés par cette eau, à savoir les pensées et idées satellites que les autres projets véhiculent. Cela va m’amener à redessiner le récit initial, à l’enrichir, à l’élaguer ou à le densifier, à y ajouter des détails auxquels je n’avais pas pensé au départ, à réviser mon approche sur tel personnage ou tel aspect de l’intrigue. En fait, cela va me permettre de prendre du recul et de la maturité vis-à-vis de mon idée-baobab, de la regarder sous des angles différents, et de me connecter à une vibration plus profonde pour achever mon écriture quelques semaines voire quelques mois plus tard.

Je suis fascinée de voir parfois qu’en travaillant sur mon histoire de type dans une maison abandonnée, cela éclaire un détail ou apporte un regard nouveau sur un élément de mon conte qui met en scène une fillette aux prises avec un destin qu’elle refuse. Et ce détail ou ce regard apporte une réelle valeur ajoutée au récit ! Je suis alors ravie d’avoir été contrainte de faire une pause dans l’écriture de mon premier jet… parce que j’avais trouvé l’inspiration un trop grand nombre de fois !

La clé – et selon moi, c’est indispensable d’en avoir une conscience aiguë tout au long du processus – c’est de ne pas vouloir finir trop vite les différentes ébauches nées de cette frénésie ; la clé, c’est la patience.
L’Antelope Canyon ne s’est pas formé en un jour…

Image par Tomáš Zahradník de Pixabay

Toi, dans ton domaine d’activité – professionnelle et/ou artistique – es-tu plutôt en recherche d’inspiration ou en « excès » de créativité ? Et comment vis-tu cela ? Je suis (très) curieuse de lire ta réponse en commentaire !

De ma plume à ton cœur,
Nathy.

* Si le phénomène de frénésie alimentaire chez le requin est largement répandu dans l’opinion publique, il est contesté par certains spécialistes tels que Jean-Marc Rodelet de la Sharkschool Europe (lire l’article ici)

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