Lecture – LE SYNDROME E, de Franck Thilliez

Terrifiant. Haletant. Vertigineux.

Le syndrome E nous plonge dans le vertige abyssal de nos/mes propres angoisses relatives à l’ère de la surconsommation de l’image et de la vidéo, dans une enquête à tiroirs mêlant science, psychologie – et même psychiatrie – … et mettant en lumière un pan affreusement sombre de l’Histoire du Québec.

Une histoire sur trois continents et un demi siècle qui nous glace le sang pas seulement pour sa fiction, mais aussi pour les faits historiques qui s’y mêlent – dont certains projets top secrets de la CIA et des Services Secrets français. Je n’en dis pas plus pour ne pas vous divulgâcher* l’intrigue. 🤫😉

Ce fut mon premier Franck Thilliez, et ce ne sera pas le dernier.

J’aime les romans policiers qui nous offrent des personnages denses, avec du caractère et des fêlures, de la profondeur et de la fragilité, moitié granit moitié feldspath. En l’espèce, tant pour Sharko que Henebelle, je n’ai pas été déçue. Et puis, ce n’est pas tous les jours qu’un auteur de polars crée un héros qui souffre d’une maladie mentale et montre comment il l’a concilie avec son quotidien, et pour ça : bravo !

Sensible aux noms qu’un.e auteur.e choisit pour ses personnages, j’ai particulièrement été inspirée par celui de Lucie Henebelle, un nom qui suggère la complexité du personnage, porteur à la fois de lumière et de ténèbres … le nom de famille pouvant se prononcer « haine belle ». Et il est certain que ce personnage féminin ne s’en laisse pas compter.

Vivement le prochain !

Cette lecture m’a donné une grande envie de grignoter des marrons glacés ! À défaut, j’ai créé des biscuits à la crème de marrons et à la mandarine … irrésistibles ! Comme de temps en temps, j’ai un éclair de sympathie, je vous ai mis la recette sur le MIAM !

J’ai accompagné cette lecture d’une diffusion d’huile essentielle de Camomille romaine (Anthemis nobilis) avec une pensée toute particulière pour le commissaire Sharko. L’HE de Camomille romaine « augmente le sentiment de paix avec soi-même, générant ainsi davantage d’amour pour soi et transformant les sentiments d’auto-dépréciation, de colère, de solitude, d’abandon et de tristesse » explique Déborah Eidson dans La guérison vibratoire.

*divulgâcher : néologisme permettant la meilleure traduction du terme anglais « spoiler »

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