Le Stress, la Santé mentale et moi.

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Le Stress, la Santé mentale et moi.

Le stress.
Un mot devenu banal tant il s’est infiltré dans nos quotidiens, sous des formes variées et avec des sources différentes. Il est devenu une « gangrène » du bien-être dans nos sociétés modernes. On pourrait lui accoler l’étiquette « nuit gravement à la santé » tant il est un facteur déclencheur ou aggravateur d’un trop grand nombre de maladies et pathologies, physiques et mentales.

Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi j’ai décidé de m’attaquer au stress de mon prochain, pourquoi j’en fais à partir d’aujourd’hui mon cheval de bataille ; et pour cela, je vous résumerais les grandes lignes de mon étroite et viscérale relation au stress ; ce qui vous permettra de comprendre toute l’intention, l’expertise et la force que j’ai placées dans SENSÉ, mon programme d’accompagnement holistique de gestion de stress.

Le stress, mon ennemi intime qui m’a plongée dans la maladie, et que j’ai transformé en puissante source de transformation intérieure pour mon épanouissement.

Lorsque l’on regarde les statistiques des personnes déclarant souffrir d’un stress modéré à majeur, de stress répété ou chronique et des incidences déplorables que cela a sur la qualité de vie de ces personnes, on ne peut qu’être interpellé profondément, surtout si comme moi, on se lève chaque matin avec l’idée de faire du bien aux gens.
Oui, dans ma quête et ma mission d’offrir à chacun et chacune des moyens et solutions naturels pour préserver, retrouver ou conquérir sa santé durable, il était temps que je m’attaque sérieusement à la question du stress.

D’autant plus que la vie m’a amené à expérimenter très tôt le stress, et sous de multiples formes.

C’est délicat.
De vous en parler comme cela.
De faire une mise à nu.
Sur quelque chose d’aussi intime.
Et dont je parle très peu.
Y compris de certains faits de ma vie que même des amis proches ignorent.

Cependant, si je décide d’exposer cet aspect de ma vie aujourd’hui, c’est pour vous dire à quel point le programme SENSÉ que j’ai développé sur la gestion du stress me tient profondément à coeur.

Dans ce programme SENSÉ, j’ai mis toutes mes tripes et mon âme, en plus de mon expertise professionnelle et des connaissances scientifiques ;  je le couve et l’élabore depuis plus d’un an, et je sais à quel point il est capable de TRANSFORMER des vies.

Peut-être bien la vôtre.
Je vous le souhaite.

Depuis les premières années de ma vie, mon hypersensibilité m’a rendue très réactive aux énergies environnantes et a fortiori aux situations de tension ou de stress, qui n’ont pas été absentes de mon enfance et que j’intériorisais si fort qu’elles ne parvenaient à s’exprimer que sous forme de pathologies et maladies diverses.
J’ai notamment souffert pendant plus de 25 ans d’asthme chronique avec collection d’infections pulmonaires et respiratoires.
Et pendant 20 ans, ma vie a également été conditionnée et pour une part restreinte par de la spasmophilie aigüe, de forme convulsivante.

À l’âge de 14 ans, j’ai été diagnostiquée dépressive.

La dépression nerveuse.
Maladie terriblement insidieuse qui peut passer totalement inaperçue aux yeux du monde extérieur ou au contraire faire étalage de ses ravages, mais qui dans tous les cas place la personne qui la vit dans un état d’isolement intérieur profond.
Je me souviens tellement bien quand ce diagnostic est tombé, et que les médecins que je voyais semblaient me faire comprendre qu’à l’instar de l’asthme et de la spasmophilie, j’aurais à composer avec la dépression une bonne partie de ma vie … pour ne pas dire toute ma vie.
J’ai eu droit au cocktail anti-dépresseurs et anxiolytiques pendant plusieurs années.
Sans amélioration.
Juste une forme survie intérieure, avec la vie de tous les jours qui continue.
Et encore.
C’est sans compter les jours où on lorgne du côté du suicide et que (presque) personne autour de toi ne le devine, ou s’en rende compte. Il faut avouer, sans accuser les autres d’indifférence, que j’étais devenue une reine dans l’art de dissimuler mon profond mal être intérieur.
Et je sais que mon cas est loin d’être isolé, au contraire.

À l’âge de 19 ans, j’ai été internée dans un hôpital psychiatrique.

C’était ça. Ou la mort. Parce que je m’y dirigeais à vitesse grand V dans une souffrance ….dont je ne parlerai pas ici.
L’hôpital psychiatrique.
Je me souviens à quel point ça faisait peur à ma famille.
Et combien d’amis nombreux ont disparu de ma vie à ce moment-là.
Je me souviens aussi très bien de toutes les horreurs que j’y ai vu.
De toutes les vies brisées qui y échouaient.
Du travail extraordinaire du personnel infirmier.
Des rares papillons qui y retrouvaient la lumière.

L’hôpital psychiatrique m’a permis de me remettre en vie.
Ce qui est déjà énorme.
Mais pas de me sortir de la dépression.

J’avais 20 ans et l’impression d’un avenir hypothéqué … moi qui rêvais viscéralement de changer le monde, de le rendre meilleur.

C’est d’ailleurs ce qui, avec l’amour de ma famille, m’a donné la motivation de continuer.
Et d’arrêter.
Arrêter les antidépresseurs, les anxiolytiques, la cortisone, et autres médicaments.
Continuer pour reprendre et terminer mes études, puis me lancer dans le monde du travail.
Continuer pour me prendre en charge à ma manière, en faisant des recherches, en expérimentant des solutions alternatives, des remèdes naturels.
Cependant, il faut bien comprendre que la dépression, excusez-moi de la comparaison, mais c’est comme un cancer : on n’en guérit jamais vraiment. On a des périodes de rémission, qui peuvent durer plusieurs années, mais un nombre fou de facteurs peuvent nous faire replonger d’un instant à l’autre. Nous demeurons, à vie, des « personnes à risques ».
Et j’ai compris au fil du temps et des expériences, que cela prend bien plus que seulement des pilules pour s’en sortir et résister durablement, et pour pouvoir espérer jouir réellement de la vie.

Qui plus est, avec une personnalité hypersensible et ultra perfectionniste couplée à un gros manque de confiance et d’estime de soi, je rassemblais le cocktail parfait pour être une éponge à stress et même créatrice de mon propre niveau de stress élevé.
Sur le plan physique, en plus des autres pathologies, le stress s’est alors répandu dans la sphère digestive et m’a fait connaître un début d’ulcère d’estomac  au début de ma vingtaine, puis quelques années plus tard deux occlusions intestinales en moins d’un an.

La toute nouvelle trentenaire que j’étais a connu l’apogée de son stress  professionnel avec un burn out sévère, qui m’a fait douloureusement sombrer physiquement et mentalement.

Le psychiatre du travail m’a prescrit anxiolytiques et nouvelle génération d’antidépresseurs, que j’ai accepté de prendre mais sous la contrainte.
Le traitement n’a duré qu’un mois tant la médication a eu des effets secondaires dévastateurs sur moi. Il m’en a été prescrit d’autres … avec le même résultat négatif.
J’ai continué les séances de thérapie chez le psychiatre, mais pour le reste, j’ai une nouvelle fois de plus fait appel à mes propres méthodes pour remonter la pente et m’en sortir, sur le plan physique et le plan moral.
Et j’ai réussi, même plus vite que les prévisions du psychiatre et de mon médecin.

C’est suite à cela que j’ai décidé de réorienter ma carrière professionnelle, et de me consacrer au bien-être de mon prochain.

La Vie avait décidé que mes expériences en matière de stress ne s’arrêterait pas là.

Et quelques années plus tard, un … événement de vie violent a entraîné chez moi un TSPT : Trouble de Stress post-traumatique.

Le souci, c’est qu’au moment de cet événement, ma situation aurait nécessité que je sois prise en charge par une cellule d’urgence psychologique  … mais ce ne fut pas le cas.
Mauvaise évaluation et orientation du patient par le service psychiatrique de l’hôpital dans lequel j’avais été admise.
Je fus donc livrée à moi-même.
Le « hic », c’est que lorsqu’il n’est pas traité adéquatement, le TSPT devient chronique, s’amplifie avec les mois et les années … et finit par avoir des répercussions majeures au niveau cérébral et neurologique.
18 mois après l’événement, une expertise psychiatrique que j’ai subie a posé le diagnostic de Trouble de Stress post-traumatique intense (avec tout ce que cela signifie dans la vie quotidienne) ; puis les examens du neurologue établirent le constat des dégâts … non négligeables … de ce TSPT chronique sur mes facultés cérébrales et fonctions cognitives.

Pour simplifier, disons que j’ai eu à expérimenter un aperçu de ce que vivent les malades d’Alzheimer, additionné de troubles fonctionnels du langage, d’une incapacité à tenir une discussion plus d’une heure (autre que de parler de la pluie et du beau temps), ou de rédiger un texte d’une page.

Dans cette période, j’assurais juste quelques sorties ponctuelles avec des amies ciblées pour donner le change et créer l’illusion d’une presque normalité, alors même que j’avais réduit notablement ma vie sociale, et ce pour éviter le risque que quelqu’un découvre l’angoisse, et même le cauchemar éveillé, dans lesquels je vivais de perdre définitivement mes facultés mentales et intellectuelles.

Dieu merci, malgré le diagnostic alarmant de la neurologue, celle-ci m’a redonné espoir en me disant – je m’en souviens comme si c’était hier :

« Madame d’Eurveilher, vous êtes chanceuse. Vous êtes à un stade avancé, mais encore réversible. Tout ce que vous avez mis en place dans vos habitudes alimentaires et vos habitudes de vie, c’est ce qui vous sauve, et ce qui va vous permettre de recouvrer vos facultés. »

Cette fois-là, j’ai strictement refusé toute forme de médication chimique (j’avais vu ce que ça avait donné sur moi lors de mon burn-out). J’ai suivi des thérapies cognitives et j’ai fait appel à la médecine des plantes, phytothérapie et aromathérapie.
Cela m’a permis non seulement de m’en sortir, et également de savoir et  pouvoir apprécier toutes les petites et grandes choses positives qui arrivaient dans ma vie pendant cette période extrême de stress.


Attention !!! Ne vous méprenez pas sur mes propos. Je ne vous dis pas de ne pas prendre de médicaments !!!

Certainement pas ! Si vous êtes dans une situation de stress, d’anxiété, de burn-out ou de post-trauma et que vous avez une prescription de votre médecin et que cela vous convient, ne l’arrêtez pas ! Le refus de la médication a été MON choix strictement personnel, et ce n’est certainement pas ma recommandation générale. D’ailleurs, en tant qu’aromathérapeute, je demande toujours à ce que la personne continue son traitement médicamenteux et le protocole aromatique vient en complément de celui-ci. La précision est importante et nécessaire.


En 2019 encore, j’ai vécu entre février et août, une période fort sombre avec un niveau de stress émotionnel excessivement élevé qui m’a de nouveau fait flirter avec la dépression nerveuse.

Et je suis passée au travers, sans en faire le déni, et en faisant en sorte de prendre chaque jour du bon côté même si ce n’était pas « facile », en réussissant à réduire significativement les impacts du stress sur mon quotidien et ma santé pour me permettre de jouir des belles choses de chaque journée, et de profiter de la vie même au milieu de la tempête.

Les huiles essentielles et les autres produits de santé naturels sont de précieux atouts dans ces situations intenses que je vous ai mentionnées comme dans un quotidien de stress plus « tempéré ».

En tant qu’aromathérapeute, j’ai accompagné avec succès plusieurs personnes pour les aider à sortir de situations de burn out, de dépressions liées à un deuil, de sevrage d’antidépresseurs (en collaboration avec leur médecin traitant), de stress chronique, de crises d’angoisse, ou tout simplement pour les soulager des inconvénients liés aux inquiétudes et stress du quotidien. Et je m’en réjouis.

MAIS, ce qui permet surtout de faire face durablement et de se préserver encore plus solidement au niveau de sa santé physique et mentale lorsqu’elle est assiégée par le stress, ce sont toutes les autres techniques et méthodes que j’ai appris à mettre en oeuvre comme des habitudes de vie salvatrices.

Sans ces techniques et méthodes, et même avec d’excellentes thérapies cognitives que j’ai employées dans les périodes les plus critiques, et même avec les meilleures huiles essentielles au monde, je n’aurais pas surmonté aussi bien les états de stress majeurs, je n’aurais pas su me protéger suffisamment des pires instants, je n’aurai pas vécu chaque bon moment avec autant d’intensité.

Ces techniques, méthodes, habitudes de vie louées par ma neurologue, sont celles qui permettent de créer et d’entretenir le terrain adéquat pour surmonter les épreuves avec des ressources physiologiques et mentales optimisées, au lieu de simplement s’appuyer sur des « béquilles ».

Ce sont elles qui sont les véritables garantes de notre capacité d’épanouissement durable, même face aux épreuves de la vie.

Et c’est ce que j’ai décidé de partager avec vous, aujourd’hui :  mes outils, techniques et solutions naturelles qui m’ont permis de me relever de chacune des situations de stress majeur que j’ai vécues, et qui me permettent au quotidien de vivre une vie plus épanouie, même au milieu des tempêtes.
Ils sont issus de la littérature spécialisée, de la recherche scientifique, des études cliniques … et de cette bonne dose d’expériences personnelles ET professionnelles !  

Nul besoin de vivre une situation aussi majeure que celles qui font partie de mon vécu pour être concerné par le besoin et la nécessité d’apprendre à mieux vivre avec son stress. Au quotidien, la vie de famille, la charge mentale, les soucis financiers, les problèmes de travail, etc, sont autant de sources multiples qui génèrent du stress en nous. Et même modéré, le stress lorsqu’il est ressenti et vécu de façon prolongé devient néfaste pour notre santé et notre bien-être à long terme … tout en nous faisant souvent passer à côté des jolies choses de la vie de tous les jours.

Prendre soin de soi et apprendre à mieux vivre avec le stress est l’acte le plus SENSÉ que l’on puisse poser pour sa santé, sa famille, son avenir. 

Je vous invite donc à me rejoindre dans cette aventure du mieux-être, dans le programme d’accompagnement holistique SENSÉ, Surmonter et Éradiquer Naturellement son Stress , et s’Épanouir.

Je vous invite à faire le choix de prendre soin de vous et de votre capital bien-être pour vous épanouir au présent et à l’avenir !

La vie est courte, profitons-en pleinement et durablement !

Avec Bienveillance,
Nathy.


Le programme SENSÉ ! n’est pas un protocole médical. C’est un programme d’accompagnement à visée de bien-être.
Il ne se substitue en aucun cas à votre traitement médical habituel, que vous ne devez pas changer ni interrompre, sauf en cas d’accord express préalable de votre médecin traitant.

By |2019-10-13T10:55:16-05:00octobre 12th, 2019|Uncategorized, Vie pratique|0 Comments

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