Infections bactériennes, antibiotiques et huiles essentielles.

//Infections bactériennes, antibiotiques et huiles essentielles.

Infections bactériennes, antibiotiques et huiles essentielles.

LES ATOUTS DES HUILES ESSENTIELLES VS LES ANTIBIOTIQUES.

Les huiles essentielles respectent la flore intestinale.

« La plupart des cas d’infection à Clostridium difficile surviennent chez les patients qui prennent certains antibiotiques à des doses élevées ou pendant de longues périodes. Les antibiotiques peuvent changer les niveaux normaux de bactéries dans l’intestin, ce qui permet à la bactérie C. difficile de croître et de se multiplier. » Extrait d’une publication sur le site de santé publique du Gouvernement du Canada (lien)

C’est une des problématiques majeures reliées à la prise d’antibiotiques, surtout si celle-ci est fréquente ou prolongée. D’autant plus sensible que le microbiote (la flore bactérienne intestinale) est intimement relié à notre système immunitaire, et tout déséquilibre peut s’avérer néfaste en fragilisant les ressources immunitaires de l’organisme.

Les modes d’actions antimicrobiennes des huiles essentielles sont très différents de celui des antibiotiques en ce sens que les HE, elles, ne détruisent pas TOUTES les bactéries sans distinction. Au contraire, bon nombres d’études ont montré que les essences aromatiques luttent contre les dysbioses (30), et favorisent la croissance des bactéries bénéfiques (31,32), jouant en cela un véritable rôle prébiotique (33).

Les huiles essentielles n’ont pas d’effets secondaires indésirables.

Lorsque l’on respecte les conseils d’utilisation et les doses physiologiques recommandées, les huiles essentielles antibactériennes et bactéricides ne présentent aucun effet secondaire indésirable.
Dans le cas des huiles essentielles riches en phénols, seul un dosage massif (au-delà du seuil de recommandation) ou une prise prolongée non conforme  aux conseils d’utilisation peuvent créer des incidences au niveau hépatique.
A contrario des antibiotiques qui peuvent engendrer une série d’effets secondaires indésirables, y compris dans le cadre du respect de la posologie administrée, comme nous l’avons vu plus tôt dans cet article.

Les huiles essentielles peuvent être utilisées en prévention.

Lorsqu’un membre de la famille ou un collègue de travail a contracté une infection bactérienne contagieuse, hormis les mesures d’hygiène à respecter, la médecine allopathique n’offre pas de solutions de prévention pour les autres personnes saines dans l’environnement du malade. Pas question pour la personne saine de prendre des antibiotiques en prévention.

À ce moment-là, le recours aux huiles essentielles s’avère précieux car celles-ci vont pouvoir agir sur la désinfection de l’environnement et de l’air ambiant, le soutien et la stimulation du système immunitaire, la protection antibactérienne interne.
Ce faisant, est drastiquement diminué le risque pour la personne saine de tomber malade à son tour, et par ricochet est également réduit le risque de propagation intra familial et plus largement d’épidémie lorsque l’on multiplie cela à l’échelle d’une communauté.
Exemple : mon fils contracte une angine (amygdalite) bactérienne à streptocoque. Je vais bien sûr le garder à la maison pendant 2 à 3 jours, mais comment faire pour que ma fille, mon mari et moi-même évitions de la contracter à notre tour ?
En plus d’appliquer les autres mesures d’hygiène recommandées par le médecin, je ferais des diffusions atmosphériques d’huiles essentielles antibactériennes dans la maison, par exemple avec un mélange d’HE d’Arbre à thé (Melaleuca alternifolia) + Ess. de Citron (Citrus limonum) + HE de Romarin à cinéole (Rosmarinus officinalis CT cineole) ; ou encore j’utiliserais la synergie prête à l’emploi Easy Air.
Puis, je vais utiliser en prévention des huiles essentielles en application cutanée, sous les pieds et sur les poignets pendant les quelques jours d’exposition au risque contagieux. Pour cela, j’opterais par exemple pour les adultes et enfants de + de 7 ans, pour la synergie On Guard, composée d’huiles essentielles puissamment antibactériennes telles l’Origan et la Cannelle, et également reconnue pour son rôle bénéfique en faveur de la réponse immunitaire comme l’a montré une récente étude indépendante.

Les huiles essentielles soutiennent le système immunitaire. 

Contrairement aux molécules issues de la chimie de synthèse ou aux produits composés d’une seule molécule active, la grande variété de la composition biochimique naturelle des huiles essentielles leur confèrent un atout sensationnel : la richesse et la diversité des propriétés thérapeutiques concentrées dans une seule huile essentielle.

Tandis que nous avons vu que les antibiotiques fragilisent le système immunitaire, les meilleures huiles essentielles en terme d’activité bactériostatique ou bactéricide offrent quant à elles, de nombreux autres intérêts, dont leur action en faveur de l’amélioration de la réponse immunitaire soit par stimulation soit par modulation.
Un exemple avec l’HE d’Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata) que l’étude publiée en 2010 par Sadlon AE a confirmé dans ses propriétés à la fois antimicrobiennes et stimulantes immunitaires (34). Ou encore dans cette étude in vivo sur le porc qui démontre que l’huile essentielle d’Origan compact (Origanum compactum) favorise l’intégrité de la barrière intestinale en défense contre E. Coli, probablement en modulant les bactéries intestinales et le statut immunitaire (35).

Cette action positive des huiles essentielles sur la réponse immunitaire permet d’augmenter les chances de la personnes infectée à recouvrer un meilleur état de santé plus rapidement, et de l’accompagner dans sa période de convalescence.

Les huiles essentielles antibactériennes et bactéricides ne sont pas « antibiotiques » mais « eubiotiques ».

« antibio » signifie « qui détruit la vie » ; « eubio » signifie « qui favorise, qui préserve la vie ».
Les méthodes d’action des antibiotiques médicamenteux consistent en l’élimination de TOUTES les bactéries sans distinction (encore plus valable pour les antibiotiques à large spectre), y compris les bactéries commensales, celles qui nous sont bénéfiques et nécessaires pour notre santé et notre immunité.
Le mode de fonctionnement des huiles essentielles, que ce soit dans le cadre de leur activité antibactérienne comme pour leurs autres propriétés thérapeutiques, relève d’une « sélectivité intelligente »  et même d’une électivité certaine: elles vont décrypter les dysfonctionnements et déséquilibres dans l’organisme et déployer leur action de manière ciblée sur ces dysfonctionnements avec pour objectif ultime de rétablir l’homéostasie naturelle, autrement dit l’équilibre sain et fonctionnel.

Imaginez un champs dans lequel  il y aurait des plantes en bonne santé, mais qui commencerait à se faire envahir pas des plantes parasites. Pour y remédier, l’antibiotique va avoir une action radicale : il va tout passer au lance-flammes pour qu’il ne reste plus rien. L’huile essentielle, elle, va agir comme le jardinier qui inspecte rangée par rangée, arrache les plantes parasites et ajoute de l’humus aux plantes saines.

Michel Faucon, Docteur en Pharmacie et Aromatologue, grande sommité internationale de l’aromathérapie scientifique et médicale, va même plus loin. Je le cite :

« Il faut considérer les huiles essentielles comme des anaxobiotiques, c’est-à-dire des substances qui confèrent de la valeur ajoutée à la Vie. »

By |2019-10-02T16:29:54-04:00octobre 1st, 2019|Aromathérapie|0 Comments

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