Infections bactériennes, antibiotiques et huiles essentielles.

//Infections bactériennes, antibiotiques et huiles essentielles.

Infections bactériennes, antibiotiques et huiles essentielles.

Infections bactériennes, antibiotiques et huiles essentielles.

À l’automne 2016, mon époux s’est réveillé un matin avec des douleurs au pied gauche.
Quelques heures plus tard, le pied avait enflé, rougi et mon époux était bien en peine de marcher correctement. Cela pouvait éventuellement ressembler à une crise de goutte, mais ni lui ni moi n’étions convaincus que ce soit le cas.
Aussi, le lendemain au vu de la détérioration de son état, avons-nous décidé de prendre le chemin des urgences. Là-bas, son admission fut rapide, tout comme le diagnostic : cellulite. Nous ne parlons pas là de la disgracieuse peau d’orange qui ennuie les femmes, mais d’une infection bactérienne sévère. Le traitement fut défini rapidement : antibiothérapie massive par perfusion. Nous avions été très surpris par la rapidité de la prise en charge …. jusqu’à ce que l’on se rende compte que le personnel hospitalier était très aguérri à cette situation étant donné que l’hôpital recevait en moyenne 4 à 6 cas par semaine, et c’était des dizaines de patients qui étaient soignés simultanément pour cette infection bactérienne.
Celle-ci se déclenche dans des parties différentes du corps et provoque des douleurs intenses voire handicapantes.

Dans les semaines qui ont suivi, j’accompagnais mon mari plusieurs fois par semaine pour qu’il reçoive une perfusion d’antibiotiques. À chaque fois, nous retrouvions les 5 mêmes autres patients traités pour le même type d’infection bactérienne que lui sur les mêmes créneaux horaires.

4 hommes et 2 femmes, profils et modes de vie variés, a priori aucun point commun et les conditions d’apparition de l’infection furent différentes pour chacun ; mon époux, lui,  était de loin le plus âgé du groupe.
L’autre particularité de mon mari, c’est que c’est celui qui a guéri le plus rapidement alors que son infection a été diagnostiquée comme étant majeure. Tellement rapidement que cela a engendré un vif étonnement chez les médecins et les infirmières.

Dans le groupe de patients, il y avait un « gars » au physique impressionnant : 37 ans, bodybuilder, qui était gérant d’un centre de conditionnement physique, et se vantait de sa force physique …. et néanmoins, au fil des jours et des semaines, nous l’avons vu dépérir : peu à peu, il lui a fallu marcher avec des béquilles, il maigrissait, son teint devenait terne, puis ce fut le fauteuil roulant et au dernier jour de traitement de mon mari, nous apprenions que lui avait dû être hospitalisé en chambre parce que l’infection gagnait trop de terrain malgré les antibiotiques et la cortisone.
Il y avait également Réjean, qui avait attrapé son infection lors de vacances en France et avait dû être rapatrié pour se faire soigner au Québec, et qui était également si mal en point qu’il était en fauteuil roulant depuis 5 semaines.
Puis, il y avait cet autre monsieur, un autre grand costaud, chef de chantier dans la construction ; sa femme nous disait qu’il était une force de la nature, jamais malade, jusqu’à ce qu’il attrape cette bactérie … et depuis le mois d’août, il n’arrivait pas à guérir , et en cette 2ème quinzaine d’octobre, il en était au 3ème renouvellement de son arrêt de travail.

Un tableau plutôt déprimant qui s’explique du fait que la cellulite peut-être provoquée par une bactérie du nom de Staphylococcus aureus  … classée par l’OMS dans la liste des superbactéries résistantes aux traitements antibiotiques.

Pour mon mari, la guérison a été complète en l’espace de 3 semaines révolues.
Il a pourtant eu le même traitement d’antibiothérapie et de corticothérapie que les autres ; et à des doses plus faibles que certains autres.

Qu’est-ce qui a été différent ?
Les huiles essentielles.
En complément de son traitement médical, je lui administrais des massages aromatiques localisés sur le lieu de l’infection (pied et mollet gauches) ; ainsi que des gélules d’huiles essentielles par voie orale.
J’avais sélectionné pour cela des huiles essentielles à visée anti-inflammatoires et antalgiques pour les massages des pieds , et des huiles essentielles puissamment antibactériennes voire bactéricides pour l’ingestion orale.* 

* Mon approche complémentaire pour le cas de l’infection bactérienne au pied de mon époux a non seulement intégré les huiles essentielles par voie topique et par voie orale, et aussi de fortes prises de compléments alimentaires d’oméga-3 et de probiotiques.

Que nous raconte cette « anecdote » ?
(mon mari me dit : « vu comment j’ai souffert, tu ne peux pas vraiment parler d’anecdote ! » … Il a raison ; disons alors plutôt ….)
Que nous raconte cette expérience ?

1/ Elle nous révèle la difficulté croissante que le corps médical rencontre dans la lutte contre les infections bactériennes avec les antibiotiques à sa disposition.
2/ Elle nous renvoie au phénomène des bactéries résistantes aux antibiotiques, que l’on appelle « antibiorésistance » et déclarée comme enjeu majeur de santé mondiale par l’OMS en 2015.
3/ Elle met en lumière l’intérêt, la pertinence d’associer les huiles essentielles à la prise d’antibiotiques pour potentialiser la guérison et pour accélérer le processus de rétablissement.

Les plus sceptiques d’entre vous répliqueront « mais non, c’est juste que son mari a eu de la chance (c’est possible) / a un bon système immunitaire (ça c’est sûr, il prend d’excellents compléments alimentaires tous les jours depuis 14 ans ! et en effet ça lui donne un avantage sur les autres) / son infection a été traitée dès le début (c’était le cas aussi des autres patients) …. »


Alors, chers lecteurs et lectrices sceptiques, laissez-moi vous dire une bonne vérité :
Les huiles essentielles sont scientifiquement prouvées comme étant très efficaces dans la lutte antibactérienne.
Et même plus, elles sont certainement une de nos meilleures ressources d’avenir pour contrer le phénomène de l’antibiorésistance.


Dans les prochains paragraphes, je vous expliquerai d’abord ce qu’est une bactérie et quel est son mode d’action pour infecter un humain.
Par la suite, nous verrons que l’antibiotique fut une véritable révolution médicale … mais à effet « boomerang » , ayant conduit à l’antibiorésistance.
Je vous exposerais pourquoi celle-ci est un enjeu de santé crucial et mondial du XXIème siècle.
Nous regarderons alors ce qu’il en est de l’activité antimicrobienne des huiles essentielles, avec un focus sur l’aromatogramme pour ensuite observer des cas concrets de l’efficacité des huiles essentielles dans la lutte antibactérienne tout en considérant leurs mécanismes d’actions.
Je ne manquerai pas de faire un point sur les principes de précaution à respecter avec les huiles essentielles antibactériennes et de mettre en relief leurs atouts versus les antibiotiques.
Enfin, je vous expliquerai en quoi les huiles essentielles sont particulièrement pertinentes face à l’antibiorésistance, pour finalement conclure avec des perspectives d’avenir.

By |2019-10-02T16:29:54-05:00octobre 1st, 2019|Aromathérapie|0 Comments

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